Dissertations gratuites sur Commentaire Derniére Rencontre Entre Frederic Et Madame Arnoux

L'Education sentimentale

Comme toujours chez Flaubert, on trouve une description qui se fait à travers le regard de Fréderic et le narrateur se joue avec ironie de son personnage et de sa médiocrité bien réelle, sous Entre temps Frédéric Moreau Il la supposait d'origine andalouse, créole peut-être ; elle avait ramené des îles cette négresse avec elle? La rencontre de Madame de Warens, une muse, une femme aimée.

Résumé du document

La représentation de Madame Arnoux avec son enfant, figure maternelle et aimante , annonce également le dernier chapitre de la deuxième partie: La fresque ainsi créée est à la fois un bilan du romantisme et le tableau précis d'une époque, faisant de Flaubert l'initiateur spirituel du naturalisme. Il a réussi à produire une sensation nouvelle: Il joue avec les foules. Puis elle releva la tête:

Quand ils rentrèrent, Mme Arnoux ôta son chapeau. La lampe, posée sur une console, éclaira ses cheveux blancs. Ce fut comme un heurt en pleine poitrine. Pour lui cacher cette déception, il se posa à terre à ses genoux, et, prenant ses mains, se mit à lui dire des tendresses.

Mon coeur, comme de la poussière, se soulevait derrière vos pas. Vous me faisiez l'effet d'un clair de lune par une nuit d'été, quand tout est parfums, ombres douces, blancheurs, infini ; et les délices de la chair et de l'âme étaient contenus pour moi dans votre nom que je me répétais, en tâchant de le baiser sur mes lèvres. Je n'imaginais rien au delà. C'était Mme Arnoux telle que vous étiez, avec ses deux enfants, tendre, sérieuse, belle à éblouir, et si bonne!

Cette image-là effaçait toutes les autres. Est-ce que j'y pensais, seulement! Elle acceptait avec ravissement cette adoration pour la femme qu'elle n'était plus. Frédéric, se grisant par ses paroles, arrivait à croire ce qu'il disait. Mme Arnoux, le dos tourné à la lumière, se penchait vers lui. Il sentait sur son front la caresse de son haleine, à travers ses vêtements le contact indécis de tout son corps. Leurs mains se serrèrent ; la pointe de sa bottine s'avançait un peu sous sa robe, et il lui dit, presque défaillant:.

Un mouvement de pudeur la fit se lever. Puis, immobile, et avec l'intonation singulière des somnambules:. Aucune n'a jamais été aimée comme moi!

Non, non, à quoi sert d'être jeune? Je m'en moque bien! Son visage s'épanouit, et elle voulut savoir s'il se marierait. Il jura que non. Elle y restait, la taille en arrière, la bouche entrouverte, les yeux levés. Tout à coup, elle le repoussa avec un air de désespoir ; et, comme il la suppliait de lui répondre, elle dit en baissant la tête:. Frédéric soupçonna Mme Arnoux d'être venue pour s'offrir ; et il était repris par une convoitise plus forte que jamais, furieuse, enragée.

Cependant, il sentait quelque chose d'inexprimable, une répulsion, et comme l'effroi d'un inceste. Une autre crainte l'arrêta, celle d'en avoir dégoût plus tard. D'ailleurs, quel embarras ce serait! Il n'y a que vous! Elle se rassit ; mais elle observait la pendule, et il continuait à marcher en fumant. Tous les deux ne trouvaient plus rien à se dire. Il y a un moment, dans les séparations, où la personne aimée n'est déjà plus avec nous. Enfin, l'aiguille ayant dépassé les vingt-cinq minutes, elle prit son chapeau par les brides, lentement.

Je ne vous reverrai jamais! C'était ma dernière démarche de femme. Mon âme ne vous quittera pas. Que toutes les bénédictions du ciel soient sur vous! Elle s'en coupa, brutalement, à la racine, une longue mèche. Quand elle fut sortie, Frédéric ouvrit sa fenêtre. Mme Arnoux, sur le trottoir, fit signe d'avancer à un fiacre qui passait. Gustave Flaubert est un grand chercheur, et ses tentatives sont de celles qui soulèvent de vives discussions dans le public, parce qu'elles étendent et font reculer devant elles les limites de la convention.

Ce qui nous a vivement frappée dans son nouveau livre, c'est un plan très original, et qui eût semblé irréalisable à tout autre. Il a voulu peindre un représentant de la plupart des types qui s'agitent dans le monde moderne.

Le roman a pour habitude de n'en peindre que deux ou trois, de les destiner à certaines aventures, de ne mettre sur leur chemin que des personnages de second et de troisième ordre ; de composer l'action comme un peintre compose son tableau, laissant dans l'ombre ou dans le vague certaines parties dites sacrifiées, concentrant les effets de lumière, mettant ainsi en relief ce qu'il juge avoir l'importance principale.

Ce procédé très connu et très répandu doit-il être arbitraire? Nous ne le pensons pas ; du moins devant un tableau conçu autrement et magistralement réussi, il est permis d'en douter. Et puis, nous l'avons déjà dit ailleurs, et nous croyons ne pas devoir changer d'avis, le roman, étant une conquête nouvelle de l'esprit, doit rester une conquête libre.

Il perdrait sa raison d'être le jour où il ne suivrait pas le mouvement des époques qu'il est destiné à peindre ou à exprimer. Il doit se transformer sans cesse, forme et couleur. On en a fini avec les données classiques absolues ; le roman y a contribué autant que le théâtre ; il est le terrain neutre et indépendant par excellence. Plus nous avançons dans l'histoire dont nous sommes les éléments vivants, plus la diversité de vues, qui n'est autre chose que la liberté de conscience, veut être et se manifester.

Ce n'est donc pas au nom de théories rigides qui ont si longtemps tyrannisé la littérature qu'on peut avec équité et avec lumière juger les maîtres nouveaux. Vieux écoliers, je n'aime pas les pédagogues. Avant de comparer un ouvrage d'art à ceux qui ont pris place dans les panthéons, je me rappelle que les panthéons ne se sont jamais ouverts qu'avec regret aux novateurs ; et après des luttes obstinées.

Je vois que les chefs-d'oeuvre ne se ressemblent pas, et que quand on dit avec emphase: Chaque maître digne de ce titre a eu son procédé. Toutes les manifestations du beau et du vrai ont été bouleversées par le temps et le milieu qui ont produit les individualités puissantes. La figure léonine de Condé serait une reproduction du Jupiter antique. Nous n'aurions pas non plus l'expression historique de l'art. La Diane de Goujon ne nous eût pas transmis l'idéal si particulier de la Renaissance.

Le maître nous eût donné une copie servile de l'art grec, c'est-à-dire qu'il n'êut pas été un maître. Voilà bien des raisons qu'on ne conteste plus, et on s'étonne pourtant encore des choses nouvelles, on hésite avant de les admettre. Gustave Flaubert a du débuter par un ouvrage de premier ordre pour vaincre certains préjugés. Le plus curieux de ces préjugés, c'est celui qui consiste à vouloir que la morale d'un livre soit présentée de telle ou telle façon, consacrée par l'usage.

Si elle se présente autrement, fût-ce d'une manière encore plus frappante et plus incisive, le livre est déclaré immoral. Après Madame Bovary, Gustave Flaubert a produit un terrible et magnifique poème, qui a été moins compris par tout le monde, mais que les lettrés ont apprécié à sa valeur. Salammbô est l'oeuvre d'une puissance énorme, effrayante. C'est un monde gigantesque qui se meut et rugit en masse autour de figures monumentales.

L'auteur aime à manier des légions. Il joue avec les foules. Après s'être concentré dans l'étude d'une bourgeoise pervertie, il a mis en scène les nations, les races qui s'entre-dévorent. Nous avouons que notre admiration est surtout pour ce côté hardi et grandiose de son imagination ; mais quand, par un de ces contrastes qui lui sont propres, il redescend dans le monde de l'observation, nous le suivons avec la certitude qu'il ne s'y comportera pas comme le premier venu.

Le voici qui nous conduit dans la vie vulgaire et qui semble avoir résolu de nous la montrer si fidèlement que nous en soyons aussi effrayés que de la chute de madame Bovary ou du supplice de Matho. Il a réussi à produire une sensation nouvelle: Epris de ces vues d'ensemble qui avaient éclairé si fortement l'histoire de Salammbô, il a exprimé cette fois l'état général qui marque les heures de transition sociale. Entre ce qui est épuisé et ce qui n'est pas encore développé, il y a un mal inconnu, qui pèse de diverses manières sur toutes les existences, qui détériore les aptitudes et fait tourner au mal ce qui eût pu être le bien ; qui fait avorter les grandes comme les petites ambitions, qui use, trahit, fait tout dévier, et finit par anéantir les moins mauvais dans l'égoïsme inoffensif.

C'est la fin de l'aspiration romantique de se brisant aux réalités bourgeoises, aux roueries de la spéculation, aux facilités menteuses de la vie terre à terre, aux difficultés du travail et de la lutte. Enfin, comme le sous-titre du livre l'annonce, c'est l'histoire d'un jeune homme, d'un jeune homme qui, comme tant d'autres, eût volontiers contribué à l'histoire de son temps, mais qui a été condamné à en faire partie comme chaque flot qui enfle et s'écroule fait partie de l'Océan.

Peu de ces lames sans nom ont la chance de porter un navire ou de déraciner un rocher: Le jeune homme dont nous suivons l'éducation sentimentale à travers les déceptions d'une triste expérience ne serait pas un type complet s'il n'échouait pas par sa faute.

Il n'a pas l'énergique constance des exceptions, les circonstances ne l'aident point et il ne réagit pas sur elles. Le romancier dispose comme il l'entend des événements de son poème ; celui-ci ne veut rien demander à la fantaisie pure. Il peint le courant brutal, l'obstacle, la faiblesse ou l'inconstance des lutteurs, la vie comme elle est dans la plupart des cas, c'est-à-dire médiocre.

Son héros est, par un point essentiel, semblable au milieu qu'il traverse ; il est tour à tour trop au-dessus ou trop au-dessous de son aspiration. Il la quitte et la reprend pour la perdre encore.

Il conçoit un idéal et ne le saisit jamais ; la réalité l'empoigne et le roule sans pouvoir l'abrutir. Il ne trouve pas son courant, et s'épuise à ne pas agir. Vrai jusqu'au bout, il ne finit rien et ne finit pas.

Il trouve que le meilleur de sa vie a été d'échapper à une première souillure, et il se demande s'il a échoué dans son rêve de bonheur par sa faute ou par celle des autres. Ce type si frappant de vérité est le pivot sur lequel s'enroule le vaste plan que l'auteur s'est tracé ; et c'est ici que le dessin de l'action nous a paru ingénieux et neuf.

Ce moi du personnage qui subit toutes les influences et traverse toutes les chances du non moi ne pouvait exister sans une corrélation continue avec de nombreux personnages. Il y a là l'étude approfondie de tous les types et de tous les actes bons et mauvais qui influent fatalement sur une situation particulière. Dès lors, le scénario du roman, multiple comme la réalité vivante, se croise et s'entrelace avec un art remarquable. Tout vient au premier plan, mais chacun y vient à son tour, et ce n'est pas une froide photographie que vous avez sous les yeux, c'est une représentation animée, changeante, où chaque type agit en passant avec son groupe de complices ou de dupes, avec le cortège de ses intérêts, de ses passions, de ses instincts.

Ils traversent rapidement la scène, mais en accusant chaque fois un pas de plus dans la voie qu'ils suivent, et en jetant un résumé énergique, un court dialogue, parfois une phrase, un mot qui condense, avec une force de naïveté terrible, la préoccupation de leur cerveau. Gustave Flaubert excelle dans ces détails, qu'on dirait saisis sur nature, dans ces mots que l'on croit avoir entendu, tant ils parlent juste du caractère et de la situation. Sous ce rapport, il est logicien comme Balzac, qui inventait des choses plus vraies que la vérité même.

L'analyse d'un ouvrage si complet est impossible. A la lecture, la complication disparaît, tant l'action de chacun est bien placée sur son rail.

On s'inquiéterait à tort d'avoir à faire connaissance non avec cinq ou six personnages, mais avec un groupe nombreux, une petite foule. L'auteur vous présente et vous ramène adroitement tous ses types. Ils marchent sous la tourmente qui les pousse au dévouement, au mensonge, au mal, au ridicule, à l'impuissance ou au désenchantement.

Il faudrait les citer tous, car tous ont valeur d'étude sérieuse. Tous représentent un souvenir frappant, qui, en réalité, l'a peut être navré ou obsédé, mais qui, refondu et remanié par une forte et habile main d'artiste, lui apparaît excusable ou comique.

C'est ainsi que le théâtre nous fait rire des travers qui, dans la vie nous font bailler, et nous porte à juger philosophiquement les torts qui nous ont froissés. Il n'y a pas de question morale comme on l'entend soulevée dans ce livre.

Toutes les questions, solidaires les unes des autres, s'y présentent en bloc à l'esprit, et chaque opinion s'y juge d'elle-même.

Quand il sait si bien faire vivre les figures de sa création, l'auteur n'a que faire de montrer la sienne. Chaque pensée, chaque parole, chaque geste de chaque rôle exprime clairement à chaque conscience l'erreur ou la vérité qu'il porte en soi. Dans un travail si bien fouillé, la lumière jaillit de partout et se passe d'un résumé dogmatique.

Ce n'est pas être sceptique que de se dispenser d'être pédant. Ce livre appartient-il au réalisme? Nous confessons n'avoir jamais compris où commençait le réel, comparé au vrai. Le vrai n'est vrai qu'à la condition de s'appuyer sur la réalité. Celle-ci est la base, le vrai est la statue.

On peut soigner les détails de cette base, c'est encore de l'art. Tout le monde sait que le piédestal du Persée de Benvenuto Cellini, à Florence, est un bijou ; on regrette que la statue ne soit pas un chef-d'oeuvre. On avait le droit de l'exiger. Nous donnerions volontiers au réalisme le simple nom de science des détails. Le vrai , dont il ne peut se passer, et dont il ne se passe pas quand il est manié avec talent, c'est la science de l'ensemble, c'est la synthèse de la vie, c'est le sentiment qui ressort de la recherche des faits.

Vous développerez votre argumentation en vous appuyant sur les textes du corpus, ainsi que sur ceux étudiés en classe et sur vos lectures personnelles. Lettre du comte de Creutz au Prince Royal de Suède Cet acte privé, daté de , est une correspondance épistolaire rédigée par le comte de Creutz Gustav Philip, à l'intention du Prince héritier de Suède Gustave, fils du roi Adolphe- Frédéric. Les deux hommes entretiennent une riche correspondance depuis , année durant laquelle le comte de Creutz a quitté la cour de Suède où il était en charge de l'éducation intellectuelle du jeune prince Gustave.

Comment un travers un portrait de femme originale, Flaubert parvient-il à renouveler le stéréotype de la rencontre amoureuse? Frédéric Moreau, nouvellement bachelier, rentre chez sa mère en bateau. Il se rend rapidement sur Paris pour débuter des études de droit. Il amorce alors une amitié avec Mr Arnoux pour se rapprocher de sa femme. Entre temps, il échoue ses premiers examens. Ce dernier est fils d'une famille bourgeoise, quitte tôt le droit qu'il étudiait sans passion pour se consacrer à l'écriture.

Il voyage beaucoup et pour écrire, s'enferme dans la propriété familiale du Croisset. Quentin Marchesi 1S Commentaire sujet: Dans cette extrait le narrateur nous raconte la rencontre entre Frédéric Moreau, un jeune étudiant rencontrant pour la première fois l'amour, et Madame Arnoux , l'épouse de Monsieur Arnoux.

Or nous traiterons du roman et de ces personnages. La problématique est la suivante: Jeune diplômé de 18 ans, Frédéric Moreau rejoint sa ville natale, Nogent-sur-Seine. Au premier regard échangé, le jeune homme tombe éperdument amoureux de Mme Arnoux. A Nogent, sa famille et ses amis l'accueillent: De retour à Paris, Frédéric rencontre M. A l'issue de son rendez-vous Entre la fin du 17ème et le milieu du 19ème les personnages commence à voir leurs qualités héroïques mis à mal.

Dans cette description Flaubert se moque des descriptions romantique. Il y a un décalage entre la réalité et la manière dont les choses sont présentées. Ces personnages sont vraiment présentés comme des personnages naïfs. Le roman commence à être moins caricatural, il présente le personnage qui devient plus complexe. La Rencontre entre Frédéric et M. Lassés par tant d'échecs, ils retournent à leur métier de copiste.

Commentaire Gustave Flaubert Le projet de ce roman remonte à , puisque l'auteur en fait part à George Sand, dans un courrier où il affirme son intention comique. Dès cette époque, il songe à écrire une vaste raillerie sur la vanité de ses contemporains.

Entre l'idée et la rédaction interrompue par sa mort il aura eu le temps de collecter une impressionnante documentation: Les idéaux et les espoirs du personnage se confrontent à la réalité. Une discordance entre le moi et le monde se présente alors. Pour la majorité des personnages, il y a une impossibilité de parvenir au but fixé. Dans ce texte, nous est donc présentée la désillusion d'un personnage, dans une société qui l'est tout autant.

Cette poétique de la désillusion est assez présente dans le livre et I — Une rencontre coup de foudre a Une femme aimée donnée à voir Il prend le bateau qui le mène à Montereau où il fait la connaissance du couple Arnoux. Il est fasciné par Madame Arnoux et se promet de la revoir. Chapitre 2 Alors que les deux amis se retrouvent après deux ans passés sans se voir Grâce au dossier se trouvant à la fin du livre, nous constatons que Flaubert a hésité Le personnage principal est Frédéric Moreau, jeune provincial de dix-huit ans venant faire ses études à Paris.

Le 15 septembre , Frédéric Moreau rentre chez lui à Nogent-sur-Seine. Il est fasciné par madame Arnoux et se promet de la revoir. Alors que les deux amis se retrouvent après deux ans de séparation Résumé Madame Bovary, commence avec la vie d'adolescent de Charles qui avait des problèmes à s'entendre avec leurs camarades de classe, car il était un tant timide et on pourrait dire invisible.

La fin de sa troisième année, ses parents parvinrent tout pour que lui commence la course en médecine; pour Charles a été un grand défi parce que par plus que s'efforçait, n'obtenait Puis, dans ces années troubles mais fécondes, il se lança dans de véritables premiers écrits qui trahirent un individualisme exacerbé, une imagination chargée de romantisme, une affectation de pessimisme, un goût pour l'opposition simpliste entre le bien et le mal, le beau et le laid, le grandiose et le vulgaire, Jésus et Satan.

Education Sentimentale Flaubert, Roman écrit entre Temporalité: Louis-Philippe dirige la France. Son gouvernement monarchie favorise les bourgeois.

Son gouvernement est perçu comme très conservateur et inégale. Banquets réunissant les opposants radicaux aux régimes de Louis-Philippe. Rousseau nous montre qu'il n'est pas resté indifférent à madame de Warens.

Fréderic Moreau, un bachelier de 18 ans, aperçoit sur le bateau, qui le mène à sa ville natale de Nogent sur Marne, Mme Arnoux. Elle est la femme de Jacques Arnoux , un spéculateur débonnaire. Il échange avec elle quelques mots et un regard: Cet instant le marquera à jamais. Elle lui avouera, très tard, qu'elle a partagé son amour, mais jamais ne lui cédera. Peut-être lors de leur ultime entrevue, 27 ans plus tard, a-t-elle un regret? Entre temps Frédéric Moreau Au XIXème siècle, en pleine période romantique, de nombreux romans se réfèrent au monde réel Lâche et prétentieux, inapte à réaliser ses désirs: La notion de première rencontre ici entre Julien et Mme de Rênal a été abordée dans la plupart des romans du XVIIIe siècle ; ce concept traditionnel dans le romantisme est souvent employé pour introduire la naissance de sentiments entre deux personnages, généralement des protagonistes, puisque cette rencontre mènera sûrement à une relation future soit admise par les deux côtés concernés Ce roman raconte les aventures de Frédéric un jeune homme.

Frédéric est recalé lors de ces examens et apprend que madame Arnoux a quitté Paris pour rejoindre sa mère malade. Pendant les vacances de l'été il a rencontré Elisa Schlesinger, qui inspirera le personnage de Mme Arnoux voir textes suivants. Elle a alors vingt-six ans, il en a quinze.

C'était une place, non loin des dernières maisons du village, fréquentée plus spécialement pour cet usage ; hommes et femmes nageaient ensemble Attaqué par mes moralistes, Flaubert entreprend de donné le jour à un projet baroque, loin du réalisme et du roman décrié.

Madame Bovary de Flaubert Vers le bac: Des gens arrivaient hors d'haleine ; des barriques, des câbles, des corbeilles de linge gênaient la circulation ; les matelots ne répondaient à personne ; on se heurtait ; les colis montaient entre les deux tambours, et le tapage s'absorbait dans le bruissement de la vapeur, qui, s'échappant par des plaques de tôle, enveloppait tout d'une nuée blanchâtre, tandis que la cloche, à l'avant, tintait sans discontinuer. Enfin le navire partit ; et

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Fréderic Moreau, un bachelier de 18 ans, aperçoit sur le bateau , qui le mène à sa ville natale de Nogent sur Marne, Mme Arnoux. Donc, la réponse et simple et facile:

Il se remet alors à travailler et est reçu à ses examens.

À son retour, il reçoit une lettre de Rosanette qui désire le voir. Alors, d'une voix léducation sentimentale rencontre frédéric mme arnoux texte, et avec de longs intervalles entre ses anoux Puis, oéducation ces années troubles mais fécondes, il se lança dans de véritables premiers écrits qui trahirent un individualisme exacerbé, une imagination chargée de romantisme, une affectation de pessimisme, un goût pour l'opposition simpliste entre le bien et le mal, le beau et le laid, le grandiose et le vulgaire, Jésus et Satan. Mais le temps passe et Arnoux ne rembourse pas. Il est évident pour le lecteur que cette rencontre est un véritable coup de foudre. Il amorce alors une amitié rencontre femmes noires en belgique Mr Arnoux pour se rapprocher de sa femme.