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Après cette pause, apparaît une série de groupes comme les cultures Baleinières anciennes, Choris et Norton qui sont un complexe mélange de microlithisme de l'Arctique, de culture de la côte du Pacifique et de groupes du Néolithique de la Sibérie orientale de la même époque. Pelly Bay Taloyoak Gjoa Haven. Towards an Optimal Policy Mix.

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Communautés Ungavamiut [ 73 ]: Ces petits groupes de chasseurs étaient peut-être des Esquimaux du Sud de l'Alaska, ou des Aléoutes qui migrèrent vers le nord, ou des Amérindiens qui avaient adopté des coutumes esquimaudes, voire des immigrants sibériens. Les mégots de cigarettes sont par ailleurs une source de pollution majeure, notamment pour les cours d'eau. Les feuilles de tabac sont séchées sous air chaud, dans des séchoirs traditionnels ou sous serres. A silent epidemic of environmental metal poisoning?

Il y avait des os de phoque dans les maisons et des os de baleine étendus sur les plages environnantes. On peut considérer cette culture comme une tentative éphémère de mixité, des Aléoutes peut-être, des Esquimaux ou des Amérindiens.

Les gens de la culture de Choris vivaient dans de grandes maisons semi-souterraines ovales et chassaient le phoque et le caribou. Ils fabriquaient aussi des outils de pierre taillée qui rappellent passablement ceux de la Tradition microlithique de l'Arctique.

Comme pour les cultures baleinières anciennes, l'origine des gens de Choris reste nébuleuse pour l'instant. Ces petits groupes de chasseurs étaient peut-être des Esquimaux du Sud de l'Alaska, ou des Aléoutes qui migrèrent vers le nord, ou des Amérindiens qui avaient adopté des coutumes esquimaudes, voire des immigrants sibériens.

Encore ici, on sent un curieux mélange de Tradition des outils microlithiques de l'Arctique et de cultures néolithiques sibériennes. Comme il est possible de suivre les traces de la culture de Norton jusqu'à aujourd'hui, il est certain que les Nortoniens étaient des Esquimaux.

En réalité, ce sont les ancêtres des Inuits historiques et modernes de l'Alaska, du Canada et du Groenland. Le développement le plus connu de la culture de Norton est la culture béringienne ancienne qui est apparue sur la côte orientale de la péninsule de Tchouktka Sibérie et sur l'île Saint-Laurent Alaska.

L'invention majeure de cette culture fut le harpon à flotteur. Grâce à ce dernier, les populations de la culture béringienne ont pu chasser de plus gros mammifères marins à bord de leurs embarcations kayak et oumiak.

Le flotteur avataq , fait d'une peau de phoque gonflée, permettait d'épuiser l'animal et l'empêchait de couler, une fois mort. Le phoque et le morse semblent avoir été la nourriture principale de ces Esquimaux. À noter que l'ivoire de morse constituait la matière de base d'une grande partie de leur technologie. Ils en fabriquaient des lunettes à neige, des crampons à glace, des imitations de nageoires de phoque pour attirer l'animal, des arcs, des pointes de flèche et l'important bouchon du flotteur.

Dès cette époque, de nouveaux villages permanents voient le jour le long des côtes de la mer de Béring. Ils sont constitués de maisons semi-souterraines recouvertes de peaux et de plaques de gazon. Elles étaient munies d'un porche coupe-froid et étaient chauffées par des lampes à huile en poterie. Ils cuisinaient également dans des marmites de céramique.

En résumé, ces gens disposaient d'une technologie assez développée pour leur assurer une relative abondance alimentaire et un certain confort dans leurs maisons très bien isolées et chauffées. La grande majorité des outils en pierre taillée avait été remplacé par de l' ardoise polie. La principale innovation technique de la culture de Punuk est la grande tête de harpon pour la chasse à la baleine. La carcasse d'une baleine boréale pouvait fournir à une communauté tout entière plusieurs tonnes de viande et de graisse.

Dès ce moment, il y eut un important accroissement démographique dans la partie septentrionale de l'Alaska. C'est la culture béringienne ancienne qui donna naissance à la culture de Punuk.

Ces derniers ont perpétué la tradition et l'ont même améliorée aux contacts des peuples de la Sibérie de l' Âge du fer. Ces grands chasseurs de baleine sont les ancêtres immédiats de tous les Inuits de l'Arctique canadien et du Groenland. Ils voyagent probablement en oumiak grand bateau fait de peaux cousues et atteignent le Groenland par le Haut-Arctique en très peu de temps. On considère les Thuléens comme étant les représentants de la troisième et dernière vague de migrations de populations de l'Arctique canadien et du Groenland.

Ces importants déplacements sont très possiblement liés au réchauffement climatique réchauffement médiéval qui affecta tout l'Arctique à cette époque. En poursuivant la baleine boréale, en plus du Groenland, les Thuléens se sont répandus dans l'ensemble de l'archipel arctique et autour de la baie d'Hudson. Cette culture porte ce nom parce que c'est sur la côte nord-ouest du Groenland, près de la communauté de Thulé que l'on a identifié pour la première fois de vieilles maisons de type thuléenne.

Comme énoncé précédemment, la baleine boréale de l'Alaska Ouest et celle du Groenland Est étaient la ressource principale de ces populations.

Cependant, elles utilisaient également le phoque, le caribou ainsi que le poisson comme ressources alimentaires. Dans la région d' Igloolik , ils firent aussi la découverte de nombreux troupeaux de morses. En réalité, ces grands chasseurs de baleine sont devenus, au cours de leurs migrations vers l'est, des chasseurs polyvalents.

Malgré tout, la baleine demeurait la principale source de nourriture et de combustible. Ces grands mammifères marins permirent aux Thuléens de mener une vie passablement sédentaire de sorte que les populations ont rapidement augmenté. De plus, pour des raisons diverses, une scission pouvait survenir dans un groupe et un nouveau campement apparaissait en quelques jours seulement. C'est ce qui expliquerait la rapide extension de leurs territoires d'occupation. Quant à lui, le poisson était pêché au trident karkivak.

En plus de la viande et de la graisse, les baleines fournissaient aux Thuléens leurs os comme matériau de construction. Pour construire des habitations de terre semblables à celles de l'Alaska, les Thuléens devaient utiliser les os, principalement les côtes et maxillaires de baleine, comme armature pour le toit. L'ensemble était recouvert de peaux et d'une épaisse couche de tourbe et de terre.

Ces maisons d'hiver semi-permanentes, très bien isolées et chauffées, devaient être passablement confortables. La nourriture et le combustible pour les lampes venaient des caches environnantes, recouvertes de lourdes pierres pour protéger son contenu des chiens, des loups, des renards et des ours.

Pendant l'été, tout le groupe emménageait dans des tentes de peaux. De plus, ces gens construisaient un autre type d'habitation hivernale complètement inconnu en Alaska: Ils auraient inventé cette technologie mais auraient emprunté aux Dorsétiens l'utilisation de la stéatite dans la fabrication des lampes à huile. Ils ont également perfectionné l'usage et la construction des traîneaux.

Des harnais pour chiens apparaissent dans les sites thuléens du Canada à cette époque. Les villages des premiers Thuléens comptaient seulement quelques maisons d'hiver et moins d'une cinquantaine d'occupants.

Cette organisation de la société thuléenne devait se regrouper autour d'un vieil homme qui possédait le savoir et l'expérience. Le reste du groupe comprenait les fils du vieil homme et leurs familles, les familles d'autres parents masculins et parfois, les familles de ses filles. En résumé, on peut aujourd'hui affirmer que l'économie des Thuléens était basée sur la chasse aux mammifères marins comme la baleine et le phoque. Certains éléments de technologie issus de la culture dorsétienne laissent penser qu'il y a eu certains contacts entre ces deux groupes.

En revanche, plusieurs légendes inuites racontent qu'il y a eu combat avec les Tuniits Dorsétiens et qu'ils ont été chassés des meilleurs territoires de chasse. C'est dans le Québec arctique que sont retrouvés les sites dorsétiens les plus récents apr.

Après plusieurs fouilles de sites thuléens, il est prouvé qu'au Groenland, ces populations faisaient commerce avec les populations résidentes en provenance des pays nordiques et qu'au Labrador, des échanges se faisaient avec les baleiniers basques , écossais et américains ainsi qu'avec les missionnaires. L'archéologie confirme que les Thuléens sont les derniers arrivants de l'Arctique canadien et du Groenland et que leurs ancêtres, il y a deux ou trois mille ans, vivaient sur les côtes de l'Alaska et de la Sibérie.

Les Thuléens sont considérés, sans l'ombre d'un doute, comme étant des Inuits. Il est presque certain que ces gens parlaient l'inuktitut, un dialecte esquimau très semblable à celui utilisé encore aujourd'hui par les autochtones du Grand Nord. Cependant, il semble que les us et coutumes thuléens d'origine semblent avoir été plus riches, plus sophistiqués et plus uniformes que les cultures inuites subséquentes.

La petite période glaciaire à a forcé les Thuléens à se diviser en de multiples cultures locales s'adaptant au nouvel environnement des différentes régions arctiques. Dès cette époque, ils rencontrèrent des chasseurs amérindiens et des pêcheurs européens qui exploitaient déjà la partie méridionale de cette côte.

En , lorsque les Moraves arrivèrent au Labrador, ces derniers relatent que les Inuits locaux chassaient encore la baleine. Les mauvaises conditions climatiques se faisaient possiblement moins sentir dans cette région relativement plus au sud que les autres régions nordiques. Toutefois, il est bon de signaler que les Inuits du Sud de Baffin comme ceux du Labrador et du Québec ont quitté leurs maisons individuelles pour de grandes maisons multifamiliales.

Plus on s'approche de l'Arctique central, plus on découvre des groupes culturels différents de leurs ancêtres thuléens. C'est au cours de la petite période glaciaire que les Inuits d'Igloolik Igloolik veut dire: L'été, ils retournaient sur la côte pour chasser les mammifères marins à l'aide de kayaks et à l'intérieur des terres pour la chasse au caribou ou pour pratiquer la pêche à l'omble chevalier.

Quant aux Barren Grounds, à l'ouest de la baie d'Hudson, ces territoires étaient occupés par des Inuits qui subsistaient grâce au caribou et au poisson. En résumé, ils accaparèrent les terres abandonnées par les Tchipewyans à la suite d'une épidémie en Avant cette date, les Inuits du caribou d'aujourd'hui étaient de culture maritime comme celle des Thuléens d'autrefois.

Entre et , les Thuléens arrivent dans la région de la baie Pelly et des golfes Dolphin et Union. Vu l'absence de grands mammifères marins dans cette région, ils n'ont d'autres choix que de s'adapter à la chasse aux phoques sur la banquise. Pour les Inuits du cuivre Kugluktuk , ils continuèrent de passer l'hiver dans des habitations de pierre, de terre et de bois flotté semblables à celles de leurs ancêtres. En résumé, la technologie des Inuits de l'Arctique central semble simpliste, rustique et adaptée à une nouvelle vie de nomade.

Pour ce qui est de la mer de Beaufort et du fleuve Mackenzie , les gens de l'endroit avaient un mode de vie semblable aux gens du Nord de l'Alaska. L'hiver, ils s'abritaient dans de grandes maisons de bois flotté, ils se servaient de lampes à huile, portaient des labrets aux lèvres et aux joues et se déplaçaient en oumiak.

Dans ce coin de l'Arctique de l'Ouest, les changements environnementaux et culturels ont été moins perceptibles qu'ailleurs.

Pour terminer, le Haut-Arctique avait été abandonné durant le refroidissement. Les groupes de la région ont dû mourir de faim ou sont partis rejoindre leurs parents sur la côte nord-ouest du Groenland. Il est certain que les Inuits d'aujourd'hui ont hérité du patrimoine génétique et culturel des Thuléens. Les premiers explorateurs de l'Arctique décrivent que les Inuits rencontrés n'étaient pas de culture maritime mais plutôt une multitude de groupes culturellement différents d'une région à l'autre.

La véritable culture thuléenne avait disparu. Il semble que toutes ces mutations ont été provoquées par d'importants changements environnementaux lors de la petite période glaciaire.

L'isolation pendant plus de trois mille ans, combinée à un environnement des plus extrêmes a produit une culture humaine unique. Dans les sociétés dites primitives ou traditionnelles, la prostitution est inconnue. On note seulement, chez certaines d'entre elles, des pratiques d'hospitalité sexuelle.

Ainsi, dans l'Europe des premiers siècles, chez les anciens Germains, mais aussi en Égypte, en Chaldée, en Inde, et encore il y a peu, chez les Inuits, il convient rituellement d'offrir la femme ou la fille à l'hôte de passage. Précisons que ce principe d'hospitalité n'a pas de but vénal, que la femme n'est pas exploitée, que le seul bénéfice éventuellement recherché est un métissage génétique.

Les missionnaires tentent de convertir les Inuits au catholicisme en cherchant souvent à les sédentariser. Avec d'autres peuples premiers , les Inuits et populations du Nord de l'Europe cherchent à retrouver une certaine autonomie, au Canada, en partie accordée. Mais l'introduction de l' alcool , des maladies microbiennes jusqu'alors inconnues sous ces latitudes et de la radio, l'accès au commerce global, de la télévision et du motoneige sont après quelques décennies, causes de bouleversements sociaux, culturels et du mode de vie [ 5 ].

Au début des années , le problème sur le statut des Inuits refait surface lorsque O. Finnie, le directeur du département de l'Intérieur des Territoires du Nord-Ouest et du Yukon annonce que des obligations sont liées aux droits territoriaux et que le gouvernement canadien ne devrait pas transférer ces responsabilités en éducation et en soins de santé aux commerçants et aux missionnaires. Finnie avait auparavant été choqué par les propos que l'explorateur danois Knud Rasmussen avait tenus au retour de son expédition de - sur la côte occidentale de la baie d'Hudson.

Il avait déploré les misérables conditions de vie des Esquimaux de cette région. À la suite de ce constat, Finnie demande alors que cette responsabilité soit transférée au département des Affaires indiennes [ 11 ] en proposant un amendement à la Loi sur les Indiens pour pouvoir y inclure les Esquimaux. Cet amendement, très controversé à l'époque, a été l'objet d'intenses débats à la Chambre des Communes au point où Finnie dut prendre sa retraite prématurément. Arthur Meighen, un député de l'opposition conservatrice en , déclare à la Chambre que la meilleure attitude que le gouvernement pourrait avoir face aux Esquimaux, serait de les laisser seuls avec eux-mêmes.

Après de nombreuses discussions, le gouvernement libéral de l'époque, en accord pour une fois avec l'opposition, annonce que la Loi sur les Indiens n'est pas applicable aux Inuits. Laisser les Esquimaux seuls était le slogan à la mode dans les années et , mais dans la réalité, l'Arctique était envahi par les commerçants de fourrures, les missionnaires, les baleiniers, les prospecteurs et autres. On venait de découvrir d'importants gisements pétroliers dans la région de Norman Wells , dans l'Arctique de l'Ouest.

L'attention était focalisée sur le développement économique, sans assumer les responsabilités et les conséquences qui en découlent. Cette façon de faire leur assurait la dépendance et un certain monopole auprès des trappeurs indiens et inuits. Devant la menace de ce transfert de responsabilités, la compagnie refusa sur le champ et déclara qu'assumer les besoins de base chez les Inuits est une obligation du gouvernement canadien.

Lorsque l'administration des affaires inuites a été transférée des affaires indiennes au bureau du commissaire des Territoires du Nord-Ouest en , la question du statut juridique des Inuits du Québec avait refait surface. Le commissaire écrivit alors immédiatement un mémo indiquant que les Inuits du Québec et du Manitoba ne sont pas sous son autorité. Le département des Affaires indiennes n'eut d'autre choix que d'accepter de couvrir les frais de ce groupe d'Inuits, mais seulement pour l'année Il transféra cette responsabilité aux provinces concernées.

Le gouvernement du Québec accepte alors que les Esquimaux qui vivent sur son territoire soient perçus comme des citoyens du Québec à part entière et insiste sur le fait qu'il assumera sa part de responsabilité face aux besoins de ces derniers, mais qu'il ne veut pas payer pour les dépenses antérieures faites par le département de l'Intérieur.

Mais le fédéral continue à vouloir donner ses services aux Inuits du Québec et à envoyer la facture à la province. Selon Rowat du département de l'Intérieur, l'aide devrait être distribuée par les missionnaires, les commerçants et la Gendarmerie royale. Ces dépenses seront assumées par le fédéral, puis la facture renvoyée aux autorités provinciales pour qu'elles puissent payer leur part. Le gouvernement fédéral croit qu'il est plus habile à s'occuper des affaires esquimaudes.

En , en pleine Grande Dépression , le gouvernement fédéral veut que le Québec assume sa pleine responsabilité sur les Inuits de la province. Québec refuse sur le champ, il a aussi des problèmes financiers. Ce dernier envoie alors une lettre au gouvernement du Canada lui demandant comment il en arrive à décider que les Inuits du Québec n'auraient que le statut de citoyens du Québec.

La réponse ne se fit pas attendre. Rowat, du département de l'Intérieur, écrit que les Inuits ne sont pas classés avec les Indiens définis à l'Acte de l'Amérique du Nord britannique et que la Loi sur les Indiens ne s'applique pas aux Esquimaux. Ils sont des citoyens comme n'importe quels citoyens canadiens, sans statut particulier. Le Québec réplique aussitôt que l'article 91 de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique inclut tous les aborigènes du Canada.

Rowat réplique alors que le département de la Justice n'interprète pas le terme indien comme le fait le Québec. Il annonce dans la même lettre que le bateau de la Compagnie de la baie d'Hudson sera bientôt à Wakeham Bay [ 12 ] , qu'il transporte les représentants officiels du gouvernement fédéral et c'est le dernier endroit où l'on pourra communiquer avec eux. Il veut connaître immédiatement la position du Québec face aux Inuits résidant dans la province. Et cette réponse arriva: Les positions devenaient irréconciliables.

Le fédéral continuait à chaque année de réclamer au provincial, le remboursement des dépenses encourues pour les Inuits du Québec. Encore en , le gouvernement fédéral envoie une autre lettre au Québec lui signifiant qu'il n'accepte aucune responsabilité sur les Esquimaux du Québec. Le Québec paie alors le compte de —31 à la Compagnie de la baie d'Hudson et annonce du même coup que c'est son dernier paiement. La compagnie répond avec empressement qu'elle ne peut prendre aucune responsabilité des aides apportées aux Inuits du Québec, mais que d'un autre côté, il ne faut pas que des êtres humains meurent de faim parce qu'il y a divergence de vue entre les deux gouvernements.

Pris entre l'arbre et l'écorce, la Compagnie de la baie d'Hudson demande des garanties pour continuer le ravitaillement des postes sur la rive occidentale de la baie d'Hudson. Taschereau, le premier ministre du Québec de l'époque, répond à la compagnie que le gouvernement du Québec prendra bientôt les actions nécessaires, devant la Cour suprême du Canada, pour régler ce problème de juridiction.

La CBH continuera alors à faire crédit aux Inuits du Québec pour les besoins de première nécessité comme la farine. Que ce soit le gouvernement fédéral, le gouvernement provincial, la Compagnie de baie d'Hudson, tous jouent au poker avec le bien-être des Inuits du Québec. Le 2 avril , le drame se déplace alors en Cour suprême. Il faut que cette dernière réponde à la question posée par le Québec: La réponse affirmative dans un jugement unanime de tous les juges arrivera le 5 avril , et comme c'est le cas pour plusieurs décisions juridiques, cela apporta plus de problèmes que ça n'en régla.

La première réaction du fédéral fut d'en appeler de ce jugement devant le Conseil privé de Londres. Durant tout ce temps, la situation légale des Inuits du Québec ne s'était pas clarifiée pour autant. Les administrateurs fédéraux séparaient la juridiction d'un côté et la responsabilité de l'autre. Il ne fallait surtout pas que les Inuits obtiennent un statut particulier comme les Indiens.

Ce sont des citoyens libres et responsables. On s'occupe d'eux mais sans privilège particulier. De toute façon, que ce soit pour les Inuits ou pour les Indiens, le but était le même: Si jamais les administrateurs fédéraux pour l'Arctique avaient eu à écrire une loi sur les Esquimaux, voici l'esprit qui les animait à cette époque: Et ironiquement, c'est cette façon de penser qui a servi au gouvernement du Québec dans les années lorsqu'il a changé sa position pour ce qui avait trait à sa responsabilité face aux Inuits de la province.

Tout à coup, le Nord du Québec et ses habitants devenaient intéressants pour le gouvernement provincial. C'était René Lévesque , député libéral à l'époque, qui était chargé des affaires du Nord pour le Québec. Il ne faut pas oublier qu'il était aussi le ministre des ressources naturelles et qu'il est le père de la nationalisation de l'électricité.

Les élus provinciaux de l'époque découvraient les énormes potentiels de développement hydroélectrique à la baie James et dans le Nord québécois. Les intérêts économiques dépassaient une fois de plus les intérêts philanthropiques. Après toutes ces années de dispute, le gouvernement fédéral a accueilli très favorablement ce transfert de responsabilité vers la province.

Le premier ministre Pearson expliqua que la politique gouvernementale, après une période transitoire, était d'intégrer les Autochtones du Canada aux programmes fédéraux et provinciaux normaux pour tous les Canadiens.

Ainsi, il sera plus facile pour les Canadiens d'accepter que les Autochtones soient égaux socialement parlant. C'est avec cette même philosophie que Trudeau arriva avec son Livre blanc de sur les Premières nations.

Comme vu précédemment, les Indiens l'ont refusé sur le champ et il a dû le mettre de côté. Mais les Inuits du Québec n'étaient pas du tout d'accord avec ce changement d'autorité. Certains résidents de la baie d'Hudson ont même menacé de déménager sur les îles Belcher. Les coopératives inuites du Québec ont passé à deux cheveux de se dissoudre et d'aller se reformer à Sanikiluaq [ 13 ]. Mais les autorités québécoises leur ont assuré qu'elles assumeraient toutes leurs responsabilités de juridiction provinciale.

Mais le Québec ne voulait plus que ces services soient assurés par des agents fédéraux. La Direction générale du Nouveau-Québec [ 14 ] était alors fondée et pendant les dix ans qui ont suivi, tous les services ont été disponibles en double.

Le pendule de la juridiction était donc revenu à la même place qu'au début des années En résumé, les Inuits du Canada ne sont toujours pas inclus dans la Loi sur les Indiens , donc n'ont toujours pas de statut juridique particulier. Les réinstallations étaient considérées comme une solution à certains problèmes perçus par le gouvernement ou d'autres organismes.

Dans certains cas, la réinstallation accompagnait d'autres changements touchant la vie des Autochtones , changements qui résultaient souvent eux-mêmes de politiques gouvernementales. L'analyse révèle que si les motifs utilisés pour justifier les réinstallations sont nombreux et difficiles à déterminer, on peut classer les réinstallations en deux grandes catégories: Les réinstallations d'ordre administratif sont des déplacements de populations destinées à faciliter les opérations du gouvernement ou à répondre à des besoins qu'on percevait chez les Autochtones.

Comme exemple, peuvent être cité: Pour remettre les autochtones en contact avec la nature pour favoriser l'autosuffisance et les éloigner des influences négatives des établissements non autochtones, il y a les Inuits de l'île de Baffin vers l' île Devon et les multiples déplacements des Inuits du Keewatin et au Québec. Le développement a souvent été utilisé pour justifier les déplacements, et ce partout dans le monde.

Les réinstallations sont alors la conséquence de politiques nationales de développement dont le but avoué est principalement le bien des réinstallés ou encore l'implantation de projets industriels. Pour la récupération de terres à des fins agricoles, comme exemple: Pour la récupération de terres pour l' urbanisation , il y a les Songhees Colombie-Britannique. Dans les années , tout comme les Micmacs de Nouvelle-Écosse , les Inuits de Hebron et de Nutak au Labrador ont vécu une centralisation forcée.

Parce que les gouvernements n'avaient pas le choix de fournir des services [ 16 ] à tous les Autochtones, même ceux des régions éloignées, les politiciens décidèrent de regrouper ces populations dans les petites communautés existantes du Sud du Labrador. Bien que l'économie de prédation leur fournissait depuis toujours, tout le nécessaire à une vie heureuse et communautaire, ces Inuits n'eurent d'autres choix que de tenter de s'adapter à la vie des collectivités du Sud. On a même séparé les familles en provenance d'un même village.

Cinq familles de Hebron iraient à Nain , 10 à Hopedale et 43 à Makkovik. Cette façon désordonnée de faire les choses a été extrêmement douloureuse pour ces Hebronimiuts [ 17 ]. Comme en Nouvelle-Écosse, lors des déménagements, la plupart des nouvelles maisons n'étaient pas encore construites dans les villages d'accueil. Plusieurs familles n'ont eu d'autres choix que de s'entasser dans des logements de piètre qualité.

Comme pour toutes réinstallations, peut-être la chose la plus importante, les fonctionnaires n'ont pas tenu compte des liens qui unissent les Inuits au territoire.

Paulus Nochasak a très bien résumé la situation: La Commission royale sur le Labrador de a conclu que le programme de réinstallation dans le Nord avait été une opération futile et inconsidérée ayant causé injustices et souffrances aussi bien aux Inuits qu'aux résidents des collectivités d'accueil. Elle a conclu que les programmes gouvernementaux de réinstallation au Labrador avaient été considérés par le gouvernement comme une fin en soi et non comme un élément d'un processus de développement.

D'autres erreurs fondamentales ont été commises du fait que l'on n'a pas pris en compte ou cherché à connaître les souhaits et les aspirations de tous ceux touchés par la réinstallation, et aussi du fait que la planification était d'une très grande médiocrité [ 18 ]. C'est avec une idéologie d'intervention minimaliste auprès des populations inuites que les administrateurs du Nord entreprirent un vaste plan de colonisation des territoires vierges des îles Baffin et Devon [ 19 ].

Diverses recherches ont toutefois révélé plus tard que des motifs de souveraineté du territoire arctique étaient aussi derrière cette décision d'aller de l'avant avec le premier projet officiel de réinstallation des Esquimaux. En , 53 hommes, femmes et enfants de Pangnirtung, Pond Inlet et Cape Dorset, avec chiens, traîneaux, kayaks et bateaux furent déménagés sur l'île Devon Dundas Harbour [ 19 ]. Après deux années passées sur cette contrée déserte, les très mauvaises conditions climatiques et de glace ont finalement convaincu les Inuits de vouloir rentrer chez eux.

La prétendue expérience destinée à éprouver la capacité des Inuits à s'adapter à cet endroit, s'est soldée par un échec total [ 20 ]. Les gens de Pangnirtung furent rapatriés chez eux, en Par contre, ceux de Cape Dorset et de Pond Inlet ont appris avec stupeur qu'ils seraient plutôt déplacés à Arctic Bay où un poste de traite était sur le point d'ouvrir.

Tout juste un an plus tard , ces familles furent redéplacées à Fort Ross île Somerset. Durant dix ans, en raison des problèmes chroniques d'approvisionnement par bateau à cet endroit, les Inuits vécurent presque exclusivement de thé, de biscuits de ration et de farine. On peut lire dans un rapport de , que les réinstallés entretenaient toujours la folle idée de retourner à Cape Dorset.

En , on les transféra pour la quatrième fois, à Spence Bay Taloyoak aujourd'hui cette fois. On trouve encore aujourd'hui des descendants de ce petit groupe d'Inuits dans ce village. C'est probablement dans l'épisode de l'île Devon que s'illustre le plus clairement l'analogie qui consiste à déplacer des humains comme des pions sur l'échiquier de l'Arctique. En effet, un petit groupe d'Inuits a fait l'objet de transplantations successives dans quatre lieux différents, au gré des intérêts économiques changeants de la Compagnie de la Baie d'Hudson et avec pour toile de fond les intérêts géopolitiques de l'État [ 19 ].

Malgré l'échec de ce premier plan de réinstallations, dans les années , un administrateur du ministère des Affaires indiennes et du Nord rédige une longue note sur une nouvelle idée de déménagements des populations de l'Arctique.

Pour cet auteur anonyme, la solution serait de les déplacer tous, dans deux ou trois villes du Sud du Canada. On pensa en effet, à l'implantation d'un village inuit à Hamilton Ontario , un autre à Winnipeg Manitoba et un dernier près d' Edmonton Alberta. Quant à leur civilisation, il convient de s'y opposer implacablement, en raison du peu d'espoir de la voir évoluer [ 21 ].

Voilà un bel exemple d'une certaine idéologie raciste qui régnait parmi les fonctionnaires et les politiciens de l'époque. Heureusement, cette idée que l'on peut qualifier d'ethnocentriste, n'a jamais été mise en application. Pendant que les fonctionnaires préparaient la relocalisation des Inuits vers le sud, les projets visant à multiplier les réinstallations dans l'Extrême-Arctique allaient bon train.

Encore pour des raisons non avouées de souveraineté sur l'archipel arctique, le gouvernement du Canada préparait l'une des plus tragiques histoires des régions nordiques. Il fallait trouver une solution au problème esquimau de l'époque et ces déménagements devaient être présentés comme spectaculaires auprès de la population canadienne du Sud.

Une fois de plus, il y avait eu promesse de jour meilleur de la part du gouvernement canadien auprès de ces migrants forcés. Le 25 juillet Trente-quatre personnes sept familles de Port Harrison Inukjuak embarquent sur le navire C.

Howe en direction de l' île d'Ellesmere et Cornwallis dans le Haut-Arctique. Trois jours plus tard, trois familles seize personnes de Pond Inlet les rejoignent sur le pont d'acier du navire gouvernemental. Le lendemain, le C. Howe arrive à Craig Harbour île Ellesmere pour y débarquer cinq familles. Henry Larsen, un officier supérieur de la Gendarmerie royale du Canada, les a décrit comme suit: Les autres, restés sur le bateau, sont transférés sur le brise-glace Iberville qui tentera vainement de rejoindre Alexandra Fiord un peu plus au nord.

Après cette tentative avortée, le brise-glace revient à Craig Harbour pour y débarquer deux autres familles. Les dix-huit Inuits restants, seront amenés quelques jours plus tard à Resolute Bay. Sans avertissement aucun, des familles se trouvaient ainsi séparées. L'un des exilés dira plus tard: Un an plus tard, ceux de Craig Harbour seront déménagés une seconde fois, à cent kilomètres plus à l'ouest, soit à Grise Fiord.

Le caporal Glenn Sargent de la gendarmerie, un an après l'arrivée des Inuits à Craig Harbour informait ses supérieurs en écrivant: Il écrivait aussi que les Inuits avaient beaucoup de succès à la chasse, en réalité, c'était exactement le contraire.

À ces latitudes si nordiques, le gibier se fait rare. Dans la nuit polaire qui dure quatre mois, un chasseur avait même passé de longues heures à attendre un phoque au-dessus de son trou de respiration, mais en réalité, ce point noir n'était qu'une crotte de renard. Entre et , la majorité des enfants de Resolute étaient devenu orphelins. Les parents étaient décédés de désespoir, de maladies et de conditions trop extrêmes.

Un célèbre politicien de l'époque a même déclaré: Ce n'est qu'à la fin des années , que le gouvernement fédéral accepta de dédommager les familles qui furent déplacées. Cependant, il a toujours refusé de s'excuser et d'avouer les vraies raisons de ces réinstallations catastrophiques. Ce constat de plombémie excessivement élevée a été confirmé au début des années côté Groenland [ 26 ].

Pour mieux comprendre ce phénomène une étude [ 26 ] récente a comparé le plomb contenu dans des échantillons de foie d'Inuits [ 27 ] et de caucasiens danois décédés de diverses causes. À âge et sexe égal, les différences sont remarquables: La différence Homme-Femme entre taux de plomb dans le foie était nette chez les Inuits, et à peine marquée chez les Danois.

Dans les deux cas Inuits et Danois, le plomb était d'autant plus présent dans le foie que la personne était âgée, ce qui montre une exposition chronique et bioaccumulative.

Selon les auteurs de ces études, l'explication la plus plausible de cette plombémie est comme pour les Inuits du Canada la consommation [ 28 ] d'oiseaux atteints de saturnisme aviaire à la suite de l'ingestion de grenaille de plomb, laquelle peut se poursuivre longtemps après l'interdiction du plomb, tant que la grenaille tombée au sol reste exposée aux oiseaux qui la recherchent comme gastrolithes [ 26 ] , les oies et eiders [ 29 ] par exemple.

De manière générale, la chasse au fusil et la consommation traditionnelle d'animaux situés en haut de la chaîne alimentaire exposent les Inuits à des taux élevés de mercure et autres polluants bioaccumulables [ 30 ] , [ 31 ].

Le mercure sanguin est statistiquement plus élevé chez les adultes de 45 à 74 par rapport aux jeunes, comme on l'a observé en et dans d'autres études [ 33 ] , [ 34 ] , [ 35 ] , [ 25 ]. Le mercure n'étant pas à la différence du plomb connu pour s'accumuler dans les tissus humains, ces différences laissent penser que les jeunes adultes dans les années consomment beaucoup moins d'aliments traditionnels mammifères marins, oies, canards… que les plus âgés, ce que les enquêtes alimentaires confirment [ 32 ].

D'ailleurs, les études montrent aussi que les résidents de la baie d'Hudson restent — en moyenne — plus contaminés par le mercure que ceux de la Baie d'Ungava où la nourriture est moins traditionnelle. On avait déjà démontré en que les taux de mercure étaient plus élevés chez les Inuits plus âgés consommant plus de phoque et de béluga foie en particulier [ 36 ]. Les Inuits canadiens présentent en outre des taux de mercure moins élevés que celles du Groenland [ 42 ].

Chez les enfants exposés in utero, de bas taux de contamination peuvent avoir des effets psychomoteurs et sur le développement du cerveau [ 44 ] , [ 45 ]. Les plus âgés conservant toutefois des plombémies plus élevées [ 32 ]. L'autre source identifiée, mais de moindre importance est le foie et les reins du caribou , deux organes de détoxication connus chez d'autres espèces pour bioaccumuler le cadmium. Ces progrès sont attribués aux campagnes de sensibilisation sur l'alimentation, le passage aux cartouches sans plomb, mais les auteurs pointent le besoin de sensibiliser aux risques du tabagisme [ 32 ].

Bien que partiellement protégée grâce à une nourriture riche en Omega, les Inuits restent plus vulnérables que la moyenne à ces contaminants environnementaux. Divers polluants organiques, tels qu'organophosphorés, HAP, PCB, dioxines, furanes… se concentrent dans la chaine alimentaire. Les Inuits qui consomment traditionnellement beaucoup de graisses animales y sont plus exposés que la moyenne [ 49 ] , avec des troubles neurologiques possibles pour les enfants qui y ont été exposés in utero [ 50 ].

Un suivi épidémiologique de ces enfants a montré chez eux un triplement du risque de TDAH [ 67 ] tels que définis aux États-Unis [ 68 ]. Le mécanisme toxicologique serait une perturbation du système dopaminergique induite par le mercure [ 67 ].

La chasse leur fournit leur alimentation et joue un rôle important dans leur économie, surtout par la vente de la viande, de peaux et quelquefois de graisse. Ce n'est que tout récemment que les Inuits ont commencé à considérer la chasse comme un travail à temps partiel, beaucoup d'entre eux ayant maintenant un emploi salarié, notamment dans l'industrie minière, gazière ou encore pétrolière.

Par contre, la chasse est la base de l'alimentation traditionnelle et demeure importante pour se nourrir. Le commerce des fourrures , qui fournit l'essentiel des revenus, a beaucoup souffert quand, au début des années , des campagnes de défense des animaux ont eu un impact marquant.

De nos jours, les Inuits ont un quota à respecter [ réf. Comme quoi, conclut Michel Schifres, l'habitude de la délation et la passion du congé payé font partie du charme français ". Dans vos journaux également ce matin cette révolution.

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