Johann Friedrich Struensee — Wikipédia

Prolapsus génital

Le 17 février , la commission déposa son rapport, qui était très mesuré [ 37 ]. Les causes les plus classiques en sont les suivantes:. En , le jeune Struensee s'inscrit à la faculté de médecine de l'université de Halle — sa famille avait déjà fourni plusieurs médecins éminents, notamment son grand-père Johan Samuel Carl Struensee, médecin personnel du roi du Danemark Christian VI qui est hébergé en chez Adam Struensee une fois démis de ses fonctions.

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Peu après son exécution, Münter n'en publia pas moins un ouvrage intitulé Histoire de la conversion du ci-devant comte et ministre danois du cabinet privé J. La douairière Juliane Marie, qui séjournait alors au château de Frederiksberg , pouvait voir la foule assemblée. À force d'aller sans chaussures ni chaussettes, il contracta des engelures et reçut alors des bas de laine. Asser Amdisen en arrive à la conclusion que le réformateur danois tenait un peu de l'un et l'autre de ces modèles. Les soldats de la garde s'attroupèrent pour protester et se rendirent au château de Frederiksberg , où la cour résidait alors, sans avoir d'intentions séditieuses mais pour demander au roi lui-même de surseoir à la dissolution de leurs unités.

Un prolapsus génital va donc apparaître si ces moyens deviennent défaillants. Les causes les plus classiques en sont les suivantes:. L' examen gynécologique est indispensable. Il existe plusieurs échelles permettant d'en évaluer la sévérité.

L'une des plus employée est celle de la Société Américaine de Gynécologie qui classe les prolapsus en 5 grades [ 5 ]. Le traitement du prolapsus génital doit être précédé par un bilan de son retentissement, et par la recherche d'anomalies associées. Il conviendra par ailleurs de corriger certains facteurs favorisants: Cette rééducation permet toutefois de réduire les symptômes [ 6 ] , [ 7 ].

Son efficacité sur le prolapsus lui-même reste douteuse [ 8 ]. Le traitement chirurgical a pour but de remplacer les moyens de suspension fascias, ligaments ou les moyens de soutènement muscles du périnée devenus défaillants, et le plus souvent les deux.

En cas de refus de l'intervention ou de contre-indication de cette dernière, l'utilisation d'un pessaire peut être discuté. Il consiste en la mise en place d'un dispositif dans le vagin destiné à maintenir les organes ptosés en place. Le choix de la technique est adapté à chaque patiente. Dans tous les cas, une rééducation abdominale et périnéale est indispensable en post-chirurgie.

Le comte édicta ordonnance sur ordonnance: L'une d'entre elles abolit la municipalité magistrat de Copenhague au motif que la capitale était par trop mal administrée.

C'est également sous son administration que fut publiée celle qui prescrivit que toutes les maisons des grandes villes du royaume fussent pourvues d'un numéro, apposé à la peinture. Le premier des nombreux décrets du cabinet de Struensee, publié le 4 septembre , avant même le renvoi de Bernstorff, abolit la censure et instaura une totale liberté de presse, démontrant qu'il était un fervent partisan de la philosophie des Lumières, dans ses implications les plus radicales.

À l'époque, aucun autre État européen ne permettait de publier ainsi sans restriction aucune. Même en Angleterre, en Hollande et en Suède, où les publications étaient relativement libres, la législation avait instauré des limites concernant l'anonymat et la diffamation. Struensee ne tarda pas à ressentir lui-même des effets inattendus de son initiative: Censée gagner au comte les sympathies des milieux cultivés de la capitale, la liberté de la presse aboutit en fait à lui aliéner l'opinion publique [ 17 ].

Dès le 7 octobre , il publia un décret qui restreignait la liberté absolue de publication, en prescrivant que la page de titre de tout écrit publié devrait désormais mentionner un nom d'auteur ou d'imprimeur, mais le flux de textes critiques qui le prenaient pour cible ne se tarit pas pour autant.

Elle lui remit, le 1 er août , des conclusions qui étaient essentiellement négatives car elle estimait qu'il ne lui était pas possible de se prononcer en faveur de suppression de ce régime. À ses yeux, la paysannerie, pour avoir été si longtemps asservie, était inapte à se prendre en main.

En lieu et place, la commission proposa une abolition progressive qui, étendue sur plusieurs générations, permettrait aux volatiles encagés de s'accoutumer à une vie sans barreaux. Le comte n'arriva jamais à trancher dans ce dossier. Bien qu'il fût vraisemblablement favorable à une abrogation plus rapide, il ne réussit pas à élaborer de plan définitif. En avril , il publia cependant une ordonnance sur les corvées, qui fixait les prestations que les propriétaires fonciers pouvaient exiger de leurs fermiers.

Aucun précepteur ne devait inculquer son savoir au jeune Frédéric: À cette fin, on lui donna pour seule et unique compagnie deux jeunes paysans de son âge et un chien et on le fit vivre à l'écart des adultes. Comme il s'était montré effrayé par les escaliers, on lui en édifia une petite réplique au milieu d'une pièce et ses repas lui furent servis en haut de ces marches. Dans les premiers temps, il eut toute liberté de se déplacer dans les jardins du château de Hirschholm mais un jour, il tomba dans l'étang du parc et l'on installa une clôture qui bornait ses déplacements à l'extérieur [ 19 ].

Le 2 mai , Struensee vaccina le prince contre la variole. Il s'agit probablement de la première vaccination à avoir été effectuée au Danemark et elle produisit l'effet escompté, même si l'inoculation rendit le jeune Frédéric légèrement malade. Struensee préconisait la multiplication des bains froids, auxquelles le prince fut soumis même l'hiver.

À force d'aller sans chaussures ni chaussettes, il contracta des engelures et reçut alors des bas de laine. Toute cette éducation eut pour résultat qu'à quatre ans, il avait encore des difficultés à s'exprimer. La rumeur circula que le comte essayait en fait de le tuer pour pouvoir installer sa propre lignée sur le trône, grâce à la jeune princesse Louise Augusta qui deviendrait alors l'héritière de la couronne.

Des troubles assez sérieux se produisirent le 10 septembre , lorsqu'un fort parti de matelots se rendit, sans armes, à Hirscholm. Des problèmes s'étant posés pour le paiement de leur solde, ils avaient décidé d'aller trouver le roi pour solliciter son aide. Tout comme Struensee, la reine conçut une extrême frayeur face à cet attroupement soudain.

Elle avait ordonné à ses femmes de chambre de faire ses bagages et envisageait ouvertement d'aller se réfugier en Suède. Toutefois, les marins se contentèrent d'exposer leurs griefs au responsable de service puis s'en retournèrent dans leurs foyers. Un soulèvement analogue éclata à la Noël , en rapport avec la dissolution de la garde à pied. Dans un ambitieux mouvement de réformes militaires, le comte avait déjà supprimé la garde montée et comptait faire de même avec le régiment de fantassins, lequel, à la différence de la quasi-totalité des autres formations armées du royaume, se composait exclusivement de recrues nationales, en majorité norvégiennes.

Partisan d'un despotisme éclairé inspiré de Frédéric II de Prusse , le haut officier français jugeait que les deux régiments de garde, à cheval et à pied, étaient dépourvus de toute valeur militaire et ne servaient qu'à flatter l'orgueil de la maison royale. Les soldats de la garde s'attroupèrent pour protester et se rendirent au château de Frederiksberg , où la cour résidait alors, sans avoir d'intentions séditieuses mais pour demander au roi lui-même de surseoir à la dissolution de leurs unités.

Struensee alla rencontrer les manifestants pour négocier et réussit à apaiser les esprits. L'affaire déboucha toutefois sur le licenciement de la garde et l'enrôlement de ses officiers dans d'autres corps. Elle suscita au sein de l'armée un puissant noyau d'opposants, qui s'employèrent de toutes leurs forces à monter d'autres gradés contre le comte Struensee.

L'hostilité de la reine et du prince avait deux puissantes racines: Les projets de soulèvement contre Struensee étaient longtemps restés à l'état embryonnaire mais maintenant que les rangs des officiers qui lui manifestaient une hostilité ouverte s'étaient brusquement étoffés, les candidats putschistes disposaient de multiples possibilités pour mettre leurs plans à exécution.

Ce furent les commandants de la garde du palais, le général Hans Henrik von Eickstedt et le colonel Georg Ludwig von Köller-Banner qui prirent sur eux de recourir effectivement à la force. En dehors même des nombreux adversaires que Struensee s'était faits en congédiant des fonctionnaires et en procédant à des réorganisations, son action avait mécontenté de larges pans de la population.

La gravité de l'état mental du souverain n'était que peu connue à l'extérieur de la cour. La population jugeait dès lors d'une outrecuidance flagrante qu'un roturier, de surcroît simple médecin sans expérience politique, prétendît exercer les responsabilités éminentes du royaume. La liaison qu'il entretenait avec la reine faisait pire impression encore. Dans les écrits contemporains, on peut voir que cette relation intime avec Caroline-Mathilde était de notoriété publique et ne faisait qu'exacerber le sentiment qu'il tenait le roi en otage.

Les conspirateurs surent tirer parti de cette image. À partir du 11 janvier, le bruit courut que le comte voulait effectuer un véritable coup d'État: Bien que sans fondement, cette rumeur décida de l'exécution du coup d'État projeté. Le 15 janvier, le colonel Köller fut convoqué par la reine douairière pour prendre ses instructions. Struensee et la reine assistaient à un bal masqué à la cour, sans rien soupçonner.

Équipée de cartouches à balle, la deuxième compagnie de grenadiers du régiment de Falster fut déployée aux abords du château. Les ordres furent remis à Eickstedt et Köller qui les communiquèrent à leurs subordonnés. Bien qu'ils ne fussent pas revêtus de la signature royale, les conspirateurs n'éprouvèrent aucun scrupule à les exécuter. D'autres hommes de troupe firent irruption chez le comte Enevold Brandt, la reine et plusieurs hauts responsables gouvernementaux et les emmenèrent.

Cependant que la reine était conduite au château de Kronborg , à Elseneur , pour y être placée en résidence surveillée, Struensee et Brandt furent, après leur arrestation, emprisonnés dans des cachots de la citadelle de Copenhague. Durant leur incarcération, les deux comtes furent traités avec humanité par le commandant de la place, Levin Ludvig von Hobe , qui s'opposa à ce qu'ils fussent approchés par des personnes affichant des intentions douteuses.

Ces débordements visèrent non seulement les maisons de tolérance de la ville mais aussi le très chic café Gabel Gabels Kaffehus qui, dans l'imagination populaire, fonctionnait comme un bordel de luxe alors que, Struensee, en le créant, avait simplement tenté d'établir un club prestigieux pour hommes d'affaires, qui eût été la réplique danoise du Lloyds londonien [ 23 ]. Pour qu'il en fût ainsi, sa liaison avec Struensee devait apparaître au grand jour et entraîner le divorce du couple royal.

L'historien Asser Amdisen soupçonne que le comte fut soumis à la torture: Montrée à la reine, la confession de Struensee l'amena à avouer à son tour - pour se rétracter peu après. Le problème qui se posait aux accusateurs était que la ''Loi royale'' danoise ne prévoyait pas le cas où le souverain investi du pouvoir absolu serait atteint de démence et se trouverait dans l'impossibilité de régner.

Avant que Struensee ne fasse son apparition à la cour, le royaume avait déjà connu des circonstances dans lesquelles la réalité du pouvoir avait été détenue par un tiers utilisant abusivement la signature d'un monarque inerte, mais la différence était que cette fois, l'usurpateur était d'extraction bourgeoise et ne bénéficiait, au sein de la famille royale, d'aucun soutien, sinon celui de la reine.

Il fallait donc faire un exemple et le procès ne fut qu'une simple formalité. C'est le jeune avocat Peter Uldall , âgé d'à peine 28 ans, qui fut commis à la défense de Struensee comme à celle de la reine Caroline Mathilde. Intentée en premier, la procédure de divorce fut conclue dès le 7 avril Le lendemain, le jugement fut signifié à la reine, au château de Kronborg où elle était retenue.

Elle le signa, sans guère manifester d'inquiétude quant au sort de Struensee dont le procès d'enquête, tout comme celui de Brandt, put alors commencer. Dès le 25 avril, le verdict fut rendu aux termes du livre sixième, chapitre 4, article 1, de la Loi royale , qui s'énonce comme suit: Si l'auteur du crime est issu de l'aristocratie ou d'une position élevée, le bourreau brisera ses armoiries et tous ses héritiers directs seront déchus de leur rang et lignage.

Struensee et Brandt furent tous deux officiellement condamnés pour crime de lèse-majesté, le premier parce qu'il avait insidieusement usurpé le pouvoir du monarque - eu égard à la position diplomatique du royaume vis-à-vis de l'Angleterre, il ne pouvait être fait mention de la reine dans le jugement même - et le second, au motif qu'il avait mordu le roi au doigt pour tenter de le calmer lors d'une de ses nombreuses crises d'hystérie [ 25 ] , [ 26 ].

Ce dernier, en particulier, était connu pour être un tenant des thèses déistes et adresser des critiques virulentes à l'Église officielle.

Peu après son exécution, Münter n'en publia pas moins un ouvrage intitulé Histoire de la conversion du ci-devant comte et ministre danois du cabinet privé J. Struensee , où il raconte comment, au terme de ses 38 entretiens avec lui, l'illustre prisonnier se repentit et, répudiant toutes ses actions antérieures, renonça à son athéisme matérialiste pour embrasser le christianisme.

Hee, pour sa part, fit paraître en une relation de la conversion du comte Brandt, sous le titre Rapport authentique sur le comportement et les pensées en sa prison d'Enevold Brandt, condamné à mort exécuté.

De ces deux récits, c'est celui de Münter qui acquit la plus grande popularité à travers tout l'Europe, offrant aux adversaires de l'idéologie des Lumières des arguments pour démontrer que toute cette philosophie reposait sur des bases viciées.

Asser Amdisen avance que l'ouvrage enjolive en bonne partie la réalité, voire ressortit purement et simplement à la fiction [ 27 ]. La posture de repentance qu'il prête à Struensee ne s'accorde pas avec les procès-verbaux des interrogatoires. En outre, les lettres de la main du comte que Münter allègue comme preuve de son revirement religieux ne sont attestées nulle part ailleurs que dans son livre.

La douairière Juliane Marie, qui séjournait alors au château de Frederiksberg , pouvait voir la foule assemblée. Le roi, quant à lui, ne soupçonna rien du déroulement des exécutions [ 29 ].

Chargés de leurs chaînes et de leurs entraves, Struensee et Brandt furent amenés, dans des charrettes distinctes, sur le lieu de leur supplice.

Brandt en fut extrait en premier, on lui ôta ses fers puis tous ses vêtements. Vint alors le tour de Struensee. Lorsqu'il eut la main droite coupée, il se convulsa au point que le bourreau, Gotschalk Mühlhausen, n'arriva pas à asséner correctement le coup suivant et dut encore s'y reprendre à deux fois pour séparer complètement la tête du reste du corps.

Il la brandit alors devant une assistance d'un calme inhabituel [ 30 ]. Dans les années , le dernier bourreau du royaume du Danemark, Jens Seistrup, qui avait hérité de la hache de Mühlhausen, affirmait qu'elle portait encore les traces des coups manqués qu'il avait portés lors de l'exécution du comte [ 31 ]. Les nouveaux détenteurs du pouvoir avaient bien évidemment besoin de faire un exemple mais le recours qui fut fait à l'ancienne pratique du démembrement fit paraître le châtiment excessif [ 32 ].

Spectateur de l'exécution, le marchand copenhaguois Jacob Gude écrit ainsi dans ses mémoires [ 33 ]: Lorsque la tête de Struensee eut été tranchée, un jeune homme, dans leurs rangs, s'écria: On pouvait très bien se passer du reste c'est-à-dire de l'écartèlement!

Les membres épars furent attachés sur des roues fixées au sommet de mâts, tandis que les têtes étaient fichées sur des piques. Au bout de quelques années, il n'en resta plus que des os. Nul ne sait en quel lieu ils furent enterrés par la suite.

Un jour, cependant, quelqu'un avait utilisé une échelle pour aller arracher une incisive à la mâchoire du comte. Or, en , lors de fouilles menées dans l' Enghavevej , on découvrit deux squelettes dont les crânes, désolidarisés du restant du corps, étaient placés entre les jambes, cependant qu'il manquait une incisive à l'un d'entre eux: Dans les années , les cercueils auraient été placés dans la crypte située sous l'église, celle de la communauté allemande de Copenhague Saint-Pierre [ 35 ].

Selon les responsables du sanctuaire, ils ne reposeraient cependant pas dans cette chapelle funéraire, mais auraient été ensevelis dans le sol. Aucune enquête n'a jamais été menée pour déterminer si ces restes étaient bien ceux des deux comtes. Après les expériences réformatrices tentées par Struensee, les nouveaux dirigeants tentèrent d'en revenir à la situation qui avait traditionnellement prévalu en matière de droit et de privilèges.

Leur première initiative fut de rétablir la garde royale à pied et à cheval, qui avait été si utile à leurs projets lors du tumulte de la veille de Noël [ 36 ]. Le 17 février , la commission déposa son rapport, qui était très mesuré [ 37 ].

Pour les nouveaux dirigeants, il importait d'adapter la structure de l'administration collèges et chancellerie au régime nouvellement institué, où la conduite des affaires de l'État était assurée par le Conseil d'État. En conséquence, beaucoup de réformes de Struensee furent modifiées mais sans que l'on n'en revînt nécessairement à l'ancien ordre des choses. L'axe central de ces mouvements fut de rétablir le Conseil d'État privé dans sa position prépondérante.

Cette restauration s'avéra toutefois éphémère: La législation générale subit par ailleurs un certain nombre de modifications qui peuvent assurément être qualifiées de réactionnaires: Nombreuses furent toutefois les réformes de Struensee qui restèrent inchangées, surtout dans le cas de celles qui étaient de nature administrative ou concernaient les hôpitaux et hospices de pauvres, témoignant ainsi de la sensibilité philanthropique qui régnait à l'époque: En matière agricole, Struensee n'avait guère pu progresser au-delà de la détermination des corvées exigibles par les propriétaires terriens mais il était évident qu'il avait des plans en la matière, qui devaient trouver une concrétisation une fois son successeur évincé du pouvoir, en Dans l'intervalle, les autorités imposèrent à nouveau des restrictions considérables à la liberté de la presse, en accroissant les pouvoirs des autorités de police et en prévoyant des sanctions plus sévères pour les contrevenants.

En revanche, il convient de remarquer qu'elles ne rétablirent jamais la censure préalable, c'est-à-dire l'obligation d'obtenir une approbation avant d'imprimer un quelconque texte, telle qu'elle avait été en vigueur avant Struensee. En lieu et place, elles instaurèrent une législation pénale qui n'intervenait, si besoin était, qu'une fois le livre imprimé [ 38 ]. Struensee et Brandt furent longtemps considérés comme l'incarnation même de la figure de l'usurpateur et du traître: S'il échoua, c'est pour n'avoir su comprendre ni les rouages administratifs de l'État, ni le peuple, ni même les idées qu'il tentait d'appliquer sur le terrain.

C'est cette conception qui domine le roman que l'écrivain suédois Per Olov Enquist a consacré en à Struensee et qui a été traduit dans plusieurs autres langues, dont le français, sous le titre Le Médecin personnel du roi. Asser Amdisen en arrive à la conclusion que le réformateur danois tenait un peu de l'un et l'autre de ces modèles.

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Tous deux prennent d'amples libertés avec les réalités historiques. Tout comme Struensee, la reine conçut une extrême frayeur face à cet attroupement soudain.

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